Anamorphisme 11
Le portrait est définissable non pas comme un objet, mais comme une relation de regards plus ou moins fantasmée entre l’artiste, le modèle et le regardant qu’il soit le destinataire ou un simple spectateur. L’image figée devient le signe de cette relation. Le portrait met ainsi fortement l’accent sur l’acte même de regarder, plus que sur l’objet vu. Il est l’image de soi médiatisée par un autre. C’est le regard de l’artiste qui matérialise la figure.
huile sur toile (27x22cm)
Paris 2005
prix 150 euros
Anamorphisme 1
en peinture, l'idée même de mode est une aberration

huile sur toile (27x22cm)
Paris 2005
prix 150 euros
la peinture sera toujours plus moderne et plus efficace que les moyens d'expression dits modernes, comme le cinéma, la vidéo
Parce qu'une peinture est peut-être longue à faire, mais en un quart de seconde vous touchez le spectateur

huile sur toile (27x22cm)
Paris 2005
prix 150 euros
Anamorphisme 3
En peinture, le temps de lecture est aboli. L'oeuvre se livre, efficace et brutale, dans son immédiateté.
C'est de la communication absolue, à la vitesse de la lumière.

huile sur toile (27x22cm)
Paris 2005
prix 150 euros
Anamorphisme 4
la peinture est inactuelle et par là transcende toute mode : d'abord parce qu'elle traduit avec une efficience totale l'époque et l'instant présent, ensuite parce que peindre demande de la réflexion, de la maturation, ce qui permet d'échapper aux vibrations superficielles des micro-modes.









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